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  • Hervé DELAMARE

    Hervé DELAMARE

    76600 Le Havre
    Tel : 06 30 26 53 48
    Email : hervedelamare@free.fr
    Site internet : http://h.delamare.free.fr/
    Les plus

    "Ma recherche artistique propose un imaginaire largement inspiré par les formes naturelles : arborescence, onde, cristal, goutte, feuille, germe, œuf, filament ...

    Je travaille la peinture, la sculpture, le dessin, autour des notions suivantes : la croissance, le mouvement, la germination, l’équilibre, la transparence, l’étrange, la métamorphose des éléments.

    Le minéral, le végétal, l’animal, l’humain sont associés, entremêlés au service de formes au caractère spirituel et fantastique. Des thèmes ou séries sont omniprésents depuis quinze ans: Paysage onirique (terra icognita, mini macule, lagune, estuaire …) Chimère ( ange végétal, chamane, esprit d’ombre …) Germe - Pollen - Abeille."

    Hervé DELAMARE peintre et sculpteur

    Hervé DELAMARE peintre et sculpteur

    Né au Havre en 1969, diplômé des Beaux-Arts en 1999. Ces thèmes privilégiés : le paysage onirique, le germe, la chimère, les éléments animal et végétal associés, la métamorphose. Travail également sur commande.

    Hervé DELAMARE expose régulièrement en Normandie (Rouen, Dieppe, Fécamp, Harfleur…).?En France ( Montpellier, Nantes, Toulouse, Paris, Marseille).?Ainsi qu’au Japon, en Allemagne.??En parallèle des lieux traditionnels d’exposition (galeries et centres d’art), il aime varier les cadres et fonctionnement des présentations de son travail. ?Hervé confronte ses œuvres à l’architecture de sites singuliers. ?Au cœur des rues de la ville de Bolbec, au sein des livres de bibliothèques, dans les espaces d’une faculté des sciences,?d'un muséum d'histoire naturelle , d’un musée d’archéologie, dans l’ambiance d’un grenier d'entrepôt, d'une usine ...

    Hervé Delamare travaille la peinture, la sculpture, le dessin, … autour de l'idée de métamorphose. De 1986 à 1996 métamorphoses de paysages industriels ... De 1998 à 2010 métamorphoses de l'animal, de l'abeille à l'hybride, de paysages oniriques ... Depuis 2011 métamorphoses de l'homme contemporain représenté dans les tourments de sa complexité et dont la quête aurait pour emblème un ruban de Möbius, cycle optimum régénérateur ou boucle infernale ?

    EXPOSITIONS INDIVIDUELLES :

    2009 Le Havre, loft rue Rollon - "Estuaires imaginaire - Élixirs d'abeilles".

    2005 Le Havre, La Lice - Centre de Danse Contemporaine.

    1999
    - Fécamp, Galerie Espace Terre Neuve. - Île de Ouessant, installation de sculptures Land-Art.

    1998 Luc-sur-mer, Galerie bleue.

    1997 Sainte-Adresse, centre culturel Claude Monet.

    1995
    - Dieppe, « l’état des choses ». - Maison Jacques Prévert & Maison des jeunes et de la culture.

    1990 Le Havre, « Mémoire disparition », sur 600 m2 d’une ancienne distillerie.

    revue de presse

    Elisabeth AUDOIN, journaliste. Exposition "VÉGÉTANIMAL" mars 1999 THV, Le Havre

    "C'est pourquoi le spectateur devenant acteur d'une réalité subjective plonge grâce à cette peinture et à ces sculptures au plus profond de ses racines, boit aux sources de l'inconscient car la quête est psychanalytique et les espaces représentés en peinture sont oniriques. (...)

    Hervé Delamare a l'art de mettre en perspective et en miroir l'impasse de nos interrogations. C'est aussi un artiste archéologue fouillant dans l'antique magma pour mieux connaître l'avenir. (...)

    Ses expositions invitent à se promener dans le premier rêve de l'humanité... (...) Le thème en est la métamorphose et à travers les formes esthétiques, l'artiste n'a de cesse d'interroger la mémoire et de rechercher les traces et les signes universels."

    Laurence PÉRIN, journaliste. Visite datelier à l'occasion de la commande publique de la sculpture " Chamane joueur de lur ". Magazine Océanes juillet/août 2004

    Hervé Delamare croque la vie à pleines dents. Captivé par la complexité de la vie animale ou végétale, curieux de découvrir les coutumes de nos ancêtres ou la beauté de nos paysages, il n’a de cesse, chaque jour, d’interroger le monde à travers ses peintures, ses sculptures et ses dessins.

    Vous l’avez peut-être déjà croisé dans les rues du Havre, droit comme un « I » sur son antique bicyclette. Tous les matins, qu’il pleuve ou qu’il vente, Hervé Delamare enfourche son vélo géant pour se rendre à l’atelier du port. C’est là qu’il se plaît à travailler l’aquarelle, l’acrylique, à façonner le bois, le métal, le verre, la pâte à papier ou, contre toute attente, le miel. « Les abeilles représentent l’un des maillons indispensables à la vie sur notre planète. Elles participent à la fécondation de 70 à 80% des fruits et légumes sans lesquels, bien évidemment, nous ne serions plus », s’émerveille l’artiste. Cette fascination pour le monde des abeilles explique donc l’incursion magique de la cire d’abeille, couplé du miel, dans les verreries de ses sculptures. Car Hervé Delamare laisse toujours libre court à ses envies. « Je choisis mes matériaux au feeling, explique-t-il. Mes goûts naissent souvent de rencontres, de voyages, des hasards de la vie. C’est en faisant travailler des élèves sur de la pâte à papier que j’ai découvert cette matière, malheureusement passée de mode ». Mais peu importent les normes, l’artiste se laisse porter par ses passions… et ses œuvres n’en sont que plus belles. Ici, le bois se marie avec le miel, là-bas, c’est le plexiglas qui se mélange harmonieusement avec le métal.

    Un univers bien à lui Qu’elles soient peintes, sculptées ou dessinées, les œuvres d’Hervé Delamare laissent toujours une place prépondérante à l’imagination. « J’aime travailler avec l’imprévu et m’engouffrer dans ces brèches que je n’attendais pas. Je suggère plusieurs choses à la fois tout en laissant une grande liberté d’interprétation ». Avec lui, l’animal, le végétal et le minéral s’allient pour donner vie à des créatures humanoïdes aux courbes épurées, totalement intemporelles. « Je suis captivé par le mystère de la métamorphose, par celui de la germination, par les règles de vie des sociétés primitives. Nous avons tous au fond de nous des questions qui restent en suspens, notamment au sujet des origines de notre monde. L’art est un autre moyen de tenter d’y répondre ». Pour l’artiste, sciences et art sont étroitement liés. D’ailleurs, il puise parfois son inspiration dans des dessins scientifiques ou préhistoriques, débusqués à la bibliothèque du muséum d’Histoire naturelle... Ce fut notamment le cas pour le « joueur de Lur », installé dans le nouveau jardin public de Caucriauville. Cette sculpture monumentale en bronze, mi humaine mi animale, est née de l’adaptation d’une ancienne gravure nordique (car le lur, instrument à vent en forme de spirale, était utilisé il y a plus de 3 000 ans, en Europe du Nord, par les chamanes). Avide de rencontres et de découvertes, Hervé Delamare fait également partager sa passion. Notamment en tant qu’artiste intervenant dans les écoles. « J’aime inventer des jeux avec les élèves », s’amuse-t-il. "Poète archéologue", il n’en a pas pour autant perdu son âme d’enfant.

    Luis PORQUET journaliste

    "Hervé Delamare vit et travail au Havre où il expose régulièrement ses oeuvres. S'intéressant dès 1988 à la fonction de la mémoire, il ne cesse d'interroger les traces et les signes intemporels. S'étant ouvert à la dimension spirituelle de l'art à la suite de séjours en Egypte et dans les Pyrénées, il évolue vers une vision régénérée du monde. Face à l'énigme du cosmos, un retour au "sacré" s'opère chez cet artiste, s'exprimant par une fusion des formes largement inspirées de la nature. Dans ses sculptures (utilisant entre autre le bois, le plexiglas ...) l'organique fait alliance avec le minéral, le végétal et l'animal "fusionnent" créant autant d'êtres hybrides et poétiques : "Nymphes zoomorphes", "vase anthropomorphe", "végétanimal" ... Plus abstrait, son langage pictural compose avec le signe et la couleur, et interagit avec nombres de ses sculptures récentes. Delamare a fait sien le précepte de Beuys, ce grand "chaman" de l'art contemporain : "L'homme doit reprendre contact avec les plantes, les animaux ici-bas, les esprits et les anges là-haut".

    Monsieur Jean-Pierre Watté, archéologue.

    A propos de vos dessins :

    "Ces silhouettes torturées jetées sur le papier vous sautent à la gueule, arrachées par un démiurge effervescent à des mondes en gestation. Derrière les formes primordiales retrouvées de bêtes végétales, d'insectes pathétiques et d'oiseaux monstrueux qui explosent, c'est l'homme qui se fait.

    L'orant dérisoire peut implorer un dieu qui n'existe pas, de pauvres ères peuvent se liquéfier dans le néant, l'homme néanmoins dans le sursaut de son sexe exacerbé et d'accouplement triomphants crée son existence. Face à la victoire inéluctable de la mort, Hervé Delamare nous adresse un message de vie, de la vie qu'il crée, et dont les traces perpétueront demain le souvenir de ce que nous aurons été."

    Interview

    Quelle est votre formation professionnelle et artistique ?

    Un parcours de cinq ans à l’école d’art, qui s’est achevé en 1991 par l’obtention du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique.

    Quelles sont les principales étapes dans votre cheminement d'artiste ?

    De 1988 à 1996 : des peintures, peintures-objets, installations, sur le thème du paysage industriel, suburbain en rapport avec celui de la nature morte de vanité, de l’empreinte du temps, de la mémoire.

    De 1996 à aujourd'hui : des sculptures, dessins, peintures, installations, en relation avec les notions de métamorphose, d’éléments primordiaux. Je décline cela en interrogant un ensemble de thèmes qui se sont progressivement imposés : ceux de la germination, de la chrysalide - du lien entre infiniment petit et infiniment grand - des signes universels, intemporels : notamment au travers du patrimoine préhistorique et du processus que j'ai baptisé : « Nuage d’encre », autrement dit : vision ou projection.

    Vos réalisations semblent très différentes, que l'on se place avant ou après 1996. Que s'est-il passé ?

    En 1995 il y a eu la surprise d'un voyage qui n'était pas prévu, dont je rêvais depuis mes 9ans. Une visite de vestiges incroyables. La découverte sur le terrain de l'Ancienne Égypte. Cela a modifié beaucoup de choses. Au retour du voyage des évènements ordinaires de la vie ont poursuivi cette état réceptif. Sans ce voyage leur résonnance aurait été plus timide, voire inexistante. Vous savez au premier abord cela paraît insignifiant, mais accumulé, mis bout à bout cela vous transforme de façon salutaire.

    Comme par exemple ?

    Une nuit de pleine Lune, où le sommeil n'est pas au rendez-vous, vous allumez la radio et vous tombez sur la rediffusion d’un interview du peintre Olivier Debré. Ou bien une amie qui vous demande de lui dessiner un cheval et un taureau réunis. C'est pas grand chose, mais cela arrive exactement au bon moment, ça enclenche des projets… Tout à coup, il y a comme une force vitale qui vous submerge. La vie offre parfois ces "lumières" qui tempèrent votre face la plus âpre.

    Quelles sont vos expositions qui ont été vécues comme essentielles ?

    En général chaque exposition qui sort du cadre habituel, parce qu’elle interroge des codes établis, qui doivent être remis en jeu. En 1999 j’ai présenté au Théâtre de l’Hôtel de ville du Havre une exposition intitulée « Végétanimal ». Elle représente pour moi les prémices de quelque chose d’important. Il s’agissait d’une exposition évolutive, qui en trois semaines s’est renouvelée entièrement. Elle proposait à chacune de ses « phases » un ensemble de dessins, de peintures, de sculptures, ainsi qu’une diffusion d’huiles essentielles et d’univers sonores. L’exposition s’accompagnait également de rendez-vous avec le public sous forme d’un atelier de dessin baptisé « Nuage d’encre ».

    Il y a eu d’autres expériences, où le site de l’exposition était singulier. De ce fait, il induisait un positionnement particulier et enrichissant. - À Marseille en 1991, dans l’immense citerne d’un château d’eau. - En 1994 et 1995 à Nanterre, Dieppe et au Havre, dans l’ensemble des espaces de Médiathèques et bibliothèques. - A Bolbec, en 1994, où j’ai pu investir dix sites différents répartis dans la ville. Cinq d’entre eux étaient en plein air. L’exposition réalisée sur mesure jouait avec l’architecture et les emplacements. Ce type d’exposition me passionne, j’ai toujours des projets allant dans cette direction.

    Pourquoi ?

    Parce qu’au sens étymologique, elle est plus politique qu’une expo en galerie ou dans un musée. Elle interpellera un public varié. Elle aura plus de chance par ce décalage de créer la surprise, l’émotion.

    Cela veut-il dire que la galerie et le musée sont des lieux qui ne vous intéressent pas ?

    Absolument pas, mais plutôt qu’un accrochage traditionnel je préfère modifier "le cadre établi".

    Quels sont les matériaux que vous utilisez ?

    J’aime varier les plaisirs, associer des matériaux entre eux. Par exemple en sculpture : - l ’altuglas avec le bois ou la cellulose, la résine patinée. - la cire d’abeille avec le verre et le miel. Certains ont une histoire dans mon parcours, comme cette sève de l’arbre Campêche, que j’utilise pour certains dessins. En 1988 je peignais avec pour célébrer une friche industrielle qui la produisait pour la teinture.

    Quels sont les formats que vous préférez ?

    J'aime varier les formats, par exemple il y a des dessins, des sculptures également, de 20 cm de haut et d’autres de 2 mètres et plus. Malgré cela ce sont les grandes dimensions qui m’attirent le plus. Il y a aussi le tondo, peinture ronde très en vogue dans l’Italie du XVème siècle. Ce format me plait de plus en plus.

    Pouvez-vous nommer votre style, votre type d'art, votre manière de travailler ?

    C’est un exercice difficile, surtout si je considère le parcours encore jeune qui est le mien. Nous sommes en 2000, j’ai a peine douze années de pratique derrière moi. Je suis un novice dans ce métier. Me coller une étiquette est peut-être prématuré. Le terme d'art spirituel pourrait me correspondre. Malgré tout, il y a un terme que j’aime beaucoup: « l’art racine » parce que si vous le dites d’une traite, vous entendez : la racine. Cela ferait un bel écho à mes préoccupations artistiques. Je trouve qu’il y a du spirituel dans ce terme. Ce n’est pas un courant artistique que je sache, mais le nom d’un musée.

    Que représentent ou suggèrent vos oeuvres ?

    L’idée de métamorphose est souvent présente dans les différents thèmes que j’interprète. La fusion des éléments : animal – végétal - minéral, ainsi que celle de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.

    Vous avez dit le mot : suggérer. C’est pour moi une notion qui est fondamentale. J’aime qu’une forme dessinée, peinte, sculptée, possède le maximum de pouvoir onirique. Je pense que plus cette charge est intense, plus l’émotion dégagée par la forme communique avec notre inconscient, voir avec notre part l’inconscient collectif. Je recherche cela, je suis ému lorsque j’ai des retours qui confortent cela.

    Pensez vous avoir une parenté avec une école ou un artiste ?

    Ne croyez pas que j'évite la question, si j'ai une parenté avec une école c'est celle de l'histoire de l'art dans son ensemble. Je suis sensible à tout, même les choses qui me repoussent sont susceptibles de me nourrir. Quant aux artistes, je n’ai pas d’artiste préféré. Ce seront certaines oeuvres bien précises qui me bouleversent: Les grottes pariétales de Font-de-Gaume, de Niaux... des haches polies... La "Melancolia I" de Dürer, "La tour de Babel" de Bruegel. Certains tableaux de Zoa wou-ki, de Per Kirkeby. Des sculptures de Tony Cragg, de Brancusi. Certains dessins et installations de Joseph Beuys. Des tapis anciens du Caucase ...

    Avez-vous un attachement particulier pour un artiste, pour une oeuvre ?

    La pureté intemporelle et dense des oeuvres de Brancusi. Et s'il n'en fallait qu'une, ce serait l'estampe de Dürer : "Mélancolia 1". Ce qui est à contempler et à méditer dans ce dessin va très loin.

    En quelques mots, qu'est ce que l'art pour vous ?

    C'est un immense conte universel qui se raconte depuis l'aube des temps aux travers de milliers de cultures. C’est une façon d’interroger « les terres mystérieuses » de l’inconscient. Je ressens l'art comme un instinct magique, ludique, et thérapeutique.

    Pourquoi faire tout cela ?

    Parce que la pulsion de création me permet sans doute de rester en équilibre. De rester debout dans notre monde rude et impitoyable. Pourquoi, véritablement je ne sais pas, en dehors des évidences : que cela tempère la mort, l'ego, diverses pulsions.

    Ce doit être un ensemble de tout cela. En tout cas je peux vous dire que cela s'impose à moi, comme la lumière ou l'eau s'impose à la vie.

    Vous ne parvenez pas à la page d'acceuil du site, cliquez sur : http://h.delamare.free.fr/Frameset.htm

     
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      • Hervé DELAMARE
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